Articles avec le mot clé : CAC40

Editorial : Une “fête boursière qui s’estompe”…

1 décembre 2006

Nous attirions votre vigilance sur ce mois de novembre en vous disant que d’éventuels “coups de bâtons” pourraient frapper le marché. Ils ont commencé à se manifester les 23 et 24, animés par les craintes d’une baisse de la croissance américaine qui entraîne avec elle la baisse du dollar.

Même si nos prévisions sur octobre et novembre se sont globalement bien réalisées, nous vous alertions depuis septembre contre l’euphorie du marché : à un moment ou à un autre, il devait prendre conscience des éléments négatifs de l’économie qu’il refoulait au profit de la baisse des matières premières et d’une stabilisation des taux. Nous vous avons souvent parlé d’un cycle de moyen terme (Saturne/Neptune pour les amateurs) qui s’est mis en place début septembre et qui n’a finalement été activé que fin novembre. Il redeviendra puissant fin janvier et surtout février 2007.

Aussi pensons-nous qu’il est temps de prendre ses profits et de ne pas trop jouer avec le feu ! Vous trouverez avec ce numéro de novembre des commentaires ciblés sur le timing, sur les valeurs acquises. Nous espérons que cette nouvelle formule plus adaptée à votre demande vous satisfera. Et bien sûr, comme chaque année, nous vous donnerons une tendance générale du Cac sur 2007.

Le portefeuille

Notre portefeuille gagne +0,98% ce mois-ci (et +607.93% depuis octobre 02) alors que le Cac perd 0,61% tandis que le SBF 120, lui, prend 0,12%. Nous aurions été plus performante (+1,03%) si nous n’avions pas eu à racheter nos CAD/Cac en légère hausse mais c’était le prix de notre assurance. Nos meilleurs investissements ont été pour Géophysique (+17,12%) et Séchilienne Sidec (+31%). Nous envisageons de vendre nos valeurs les plus spéculatives d’ici la 3ème semaine de décembre.

Enfin, deux valeurs ont été étudiées avec perspicacité dans la rubrique “Repères”, par Virginie Savin : à lire avec attention !

Le mois de décembre 06

Nous attirons votre attention sur ce mois de décembre 06 qui pourrait présenter des alertes de retournement en tout début de mois et au début de la 3ème semaine. Anticipant une situation économique moins prometteuse en 2007, les investisseurs deviennent plus prudents, cherchant à conserver leurs marges de profits. Cela dit, il ne faut pas non plus envisager que la morosité s’installe durant toute la période mais savoir profiter de manière réactive d’une phase de hausse qui devrait se manifester au milieu du mois (voir tous les détails p.4). Nous aurons donc tendance à reconstituer une grande partie de nos liquidités et à resserrer notre portefeuille pour ne garder que les valeurs les plus solides sur le plan fondamental et présentant des cycles positifs pour bien commencer 2007. Par ailleurs, on visera désormais surtout des investissements de courte durée.

Même si la “fête boursière” s’estompe en cette fin d’année, nous vous souhaitons un joyeux Noël et un bon cru 2007 en notre compagnie !

Le 24 novembre 2006

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Editorial : de la vigilance en octobre (2006)

1 octobre 2006

Les différentes hypothèses économiques que nous avancions pour expliquer nos anticipations baissières en septembre se sont bien réalisées, mais elles n’ont eu, pour le moment, aucun impact sur les marchés : ralentissement de la croissance américaine, interrogations sur la réalité du dynamisme européen (cf. la baisse de l’indice Zew allemand du climat des affaires), décélération de la croissance chinoise en 2007…

A ce jour, c’est un fait, les cycles négatifs qui se sont mis en place en septembre modifient probablement les donnes économiques mais n’ont pas pour autant retourné les marchés vers une pente descendante : la baisse du pétrole a modéré les risques inflationnistes et éloigné de plus en plus la hausse de taux, pour laisser la place à un espoir de baisse… Ce qui a renforcé la confiance des opérateurs. La Bourse a rejoint ses plus hauts niveaux de mai, même si son parcours (+1,60% en septembre) ne s’est pas fait sans quelques hésitations : hausse brutale le matin pour retomber souvent comme un soufflet le soir.

La question demeure : combien de temps encore l’embellie durera-t-elle ?

Car, finalement, il reste quelques interrogations auxquelles on n’a pas répondu :

  • Quand les consommateurs chinois, indiens et/ou brésilien pourront-ils se substituer au consommateur américain pour faire tourner le moteur de l’économie mondiale ?
  • Alors que le repli du pétrole en septembre reste autant inexpliqué que sa flambée estivale, comment peut-on dès lors prédire et assurer son évolution pour demain?
  • Et a contrario, ne peut-on pas se demander si une trop grande baisse du prix des matières premières n’est pas à terme le signe d’un affaiblissement de la croissance mondiale qui évolue vers une récession?

Il suffit de peu de chose pour que l’appréciation des données économiques se modifient. Or, aujourd’hui, cette appréciation ne s’exprime plus sur le jeu exclusif de deux acteurs : les USA et l’Europe mais en regardant un ballet dont les danseurs viennent du monde entier. Il va falloir changer nos mentalités, ce que l’on pouvait relativement maîtriser avec “2 vedettes” devient plus hasardeux lorsque la pièce met en scène de nombreux personnages qui prennent chacun, et tour à tour, au fil des actes, le rôle principal.

C’est cela la mondialisation : au premier acte, le rôle principal est tenu par les USA, au deuxième acte : la Chine, au troisième, peut-être la Russie…

Et pour l’investisseur, il s’agit de savoir à l’avance qui sera l’acteur-vedette.

Mais surtout savoir anticiper les “coups de théâtre” tout au long du scénario.

Pour revenir à nos cycles : s’ils ne se sont pas manifestés en septembre, nous pensons que nous ne sommes pas à l’abri d’un “coup de théâtre” en octobre : aussi préférons-nous rester vigilante !

Le portefeuille

Par mesure de précaution, nous avons récupéré des liquidités qui atteignent aujourd’hui plus de 38%. La plupart des valeurs que nous avons vendues ont consolidé ensuite et ce malgré la bonne tenue du Cac.

Nous avons engrangé notamment des plus-values sur Air Liquide, Bouygues, Euro Ressources, Nicox qui ont compensé la baisse d’autres valeurs détenues. Nous avons initié des achats sur Sechilienne Sidec, JC Decaux, Alten ou Genesys que nous envisageons de compléter en octobre.

Compte tenu de notre prudence, notre portefeuille recule très légèrement (‑0.58%) pour un Cac qui avance de 1,60%. Notre plus-value totale atteint donc +587,42% depuis octobre 02 alors que le Cac a progressé de 80,77%.

Le mois d’octobre 06

Il est bien délicat de préciser l’évolution du Cac en octobre : la tendance est contradictoire.

Nous avons toujours en toile de fond des cycles négatifs qui se sont installés en septembre et que nous ne pouvons pas oublier.

Si les premiers jours d’octobre devraient leur permettre de se manifester, en revanche, leur action semble contrariée ou retenue par des cycles de court terme positifs jusqu’aux environs du 17/18 septembre. Ce conflit ne peut qu’engendrer nervosité, volatilité et parcours erratique.

Ensuite, il n’est pas impossible que nous assistions à une sorte d’effet ressort et qu’une tendance trop longtemps contenue se manifeste avec une certaine force.

Nous restons donc prudente et ne recommandons des achats que de manière progressive.

Le 27 septembre 2006

Solange de Mailly Nesle

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Valeurs spéculatives : anticipation du CAC 40 en OCTOBRE 2006

1 octobre 2006

Le mois d’octobre est bien difficile à élucider car nous sommes en présence de cycles contradictoires : d’un côté nous avons un trio de planètes qui a commencé à s’installer en septembre et qui présente une menace pesante pour les marchés mais qui ne s’est pas encore manifestée. Par ailleurs, ce trio négatif est confronté à de nombreux cycles de court terme qui devraient retarder son effet baissier voire même pousser les indices à la hausse.

Comment dès lors vont se mettre en musique ces différents éléments ?

Les marchés tirés à hue et à dia par des tendances parfois dissonantes devraient manifester une certaine nervosité et engranger une volatilité non négligeable.

Nous envisageons deux possibilités :

A) - Après une première semaine qui présente une orientation baissière (sauf pour le 5 oct.), peut-être plus violente que nous ne le signalons, nous pensons, a priori, que le Cac devrait monter jusqu’aux alentours du 13/16 octobre, période durant laquelle nos cycles courts soutiendront le marché.

- Ensuite, à partir du 17/18 octobre, nous devrions assister à un passage dangereux, jusqu’aux alentours du 26 octobre : une sorte d’effet boomerang agissant sur une tendance négative trop longtemps contenue et qui ferait consolider les marchés.

B) - Après une première semaine légèrement baissière, la contradiction entre nos cycles se solderait par un marché nerveux sans tendance affirmée et au mieux résistant à la baisse jusqu’au 13/16 octobre.

- La consolidation envisagée à partir du 17/18 octobre pourrait être dans ce cas un peu moins forte.

Notre graphique présente l’option A.

Quoi qu’il en soit, nous conseillons d’investir progressivement tout au long du mois d’octobre, en privilégiant la première et la dernière semaine d’octobre, et de garder un volant de liquidités pour compléter ses investissements durant la première quinzaine de novembre.

Notre confiance dans les marchés revient peu à peu à partir de novembre mais surtout après la deuxième quinzaine.

Compte tenu des difficultés à préciser les tendances contradictoires d’octobre, nous préférons ne pas vous proposer de trading ; en revanche, nous avons ouvert une nouvelle rubrique “Opportunités d’investissements” qui présente des valeurs sur lesquelles vous pourrez vous placer progressivement.

SMN

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Faire ses emplettes en juin pour l’été !

1 juin 2005

Prenez un dollar à 1,25€, ajoutez du brut à moins de 50$, secouez et vous obtenez un cocktail qui permet d’eni-vrer les Bourses européennes dont les économies sont déprimées… Mais l’étiquette indique : “A consommer modérément”.
Malgré les espoirs de certains boursiers, pris de griserie, de voir le CAC s’envoler, au-delà des 4200 points, nous allons jouer les rabat-joie.
Nos cycles, même s’ils ne sont pas catastrophiques, ne nous permettent pas de participer à l’euphorie. Quelles sont donc les hypothèses qui soutien-draient nos pronostics ?
• Une consommation américaine qui reprendrait de la vigueur, augmente-rait de facto la dette américaine ou bien des statistiques économiques made in USA qui pèseraient sur le dollar et le feraient trébucher ? (en effet nos cycles entre le 6 et le 21 juin, approximativement, pourraient s’interpréter comme une baisse pas-sagère du dollar).
• Des Hedge Fund, qui après avoir perdu beaucoup, beaucoup… d’argent en ayant misé sur l’envolée du pétrole et sur la hausse de l’euro, pourraient espérer recouvrir des li-quidités en jouant et en poussant la baisse des marchés ?
• Enfin l’hypothèse la plus probable aujourd’hui : une réponse négative des Français et des Hollandais à la constitution européenne qui risque-rait d’enclencher une crise systémi-que au sein de l’Europe ?
Cependant, la valorisation des indices européens (12,9 pour DJ stock 600) qui est plus faible que celle des indices américains (15,9 pour le SandP 500) permet d’envisager un comportement assez résistant des Bourses européen-nes. De plus, la baisse de l’euro provo-quée par le refus de la constitution, stimulera à terme nos entreprises ex-portatrices et incitera la BCE, à défaut de ne pas les faire baisser, à ne pas modifier ses taux ?
Dans ce contexte, la décrue que nous envisageons en juin devrait donc être acceptable.

Le mois de mai
Nos prévisions pour le mois de mai ont été conformes à l’orientation du CAC : hausse les deux premières semaines de mai avec une légère consolidation les 10 et 11 puis à nou-veau une envolée jusqu’au 23 mai qui était pour nous une date charnière. Le CAC trébuchait alors mais finalement se reprenait, culminant le 26 mai à 4137 points mais dans des volumes assez faibles. Il touchait presque la résistance technique à 4144 points. Disons-le tout de suite, nous ne croyons pas au débordement de cette résistance ni la première, ni la deuxième semaine… ni aucune se-maine de juin : nos espoirs se reportent à juillet.

Le portefeuille
Nos prévisions s’étant confirmées, nous avons pu appliquer notre straté-gie : prendre nos plus-values sur les valeurs bénéficiaires et solder les lignes qui présentaient un danger pour la période de juin.Mais il est toujours difficile de vendre au plus haut et si nous avons eu la main habile sur Kauffman, GL Trade voire Stallergè-nes qui ont consolidé ou hésité après notre vente, en revanche, nous avons été trop prudente sur Ideal Medical Product qui nous a fait le “coup de l’âne” en remontant à plus de 120€ alors que nous l’avions quittée à 107,10€ ! Alstom s’est aussi vengée mais dans une moindre mesure en montant à 0,67€ alors que nous l’avions lâchée à 0,65€ qui était notre cours d’achat !
Par ailleurs, nous avons préféré pren-dre nos gardes vis-à-vis de Passat en assumant nos moins-values bien que le titre ait remonté comme prévu.
Enfin, nous avons acquis Groupe Bourbon avant sa distribution de ca-deaux : une action de la foncière CBO Territoria (pour une action GBB déte-nue) qui après son introduction, a gagné plus de 146%.
Au final, la hausse de mai nous aura permis de regagner +0,95% et de revenir près des 500% (+499,19%) de plus-values depuis la création de notre portefeuille (oct. 02). Nous avons reconstitué 50% de liquidités, ce qui nous permettra de moyenner en juin ou de faire des emplettes pour l’été… !

Le mois de juin
Le point d’orgue est un cycle en géné-ral baissier qui a lieu le dimanche 12 juin précédé de petits cycles contradic-toires mais plutôt négatifs et suivi de cycles négatifs aussi jusqu’au 21 juin. Ensuite l’indice fera probablement une tentative de rebond jusqu’à la première semaine de juillet qui ne se confirme-rait vraiment que la deuxième semaine du mois.
Le CAC devrait repasser à la mi-juin sous le niveau des 4000 points mais risque aussi de rejoindre les 3900 points. On pourra tenter des VAD sur des trackers, mais réservés aux spéculateurs. On conseillera surtout d’en profiter pour moyenner ou acquérir des valeurs de qualité pour profiter de l’été qui s’annonce, lui, ensoleillé !

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Anticipation du CAC 40 en JUIN 2005

1 juin 2005

On notera que la 30 mai, les Bourses de Londres et de New York seront fermées tandis que le 1er juin est la date du referendum sur la constitution aux Pays-Bas : on peut donc imaginer que la réaction des marchés aux résultats des deux referendums, en France et aux Pays-Bas ne se manifestera vraiment que le 2 juin. D’ailleurs si le 1er juin présente des petits cycles contradictoires qui laissent plutôt envisager une légère baisse, celle-ci est en revanche plus affirmée le 2 juin. Le jour suivant, le Cac peut tenter remonter la pente.

La semaine suivante est ponctuée par de nouveaux petits signaux mais qui ne soutiennent pas fermement les marchés : au mieux l’indice évoluera en dents-de-scie La baisse se prononcera de manière plus forte normalement le vendredi 10 précédant le cycle négatif qui aura lieu le dimanche 12 juin. La semaine suivante ne devrait donc pas non plus être très brillante car l’effet de ce cycle devrait peser sur sa tendance. Le début de la semaine suivante est mitigé : les 20 et 21 juin sont contradictoires et difficiles à apprécier dans un sens ou l’autre. Nous penchons malgré tout pour une légère hausse qui devrait s’affirmer probablement le 22 ou le 23 juin. La dernière semaine est hachée, hésitant vers une tentative de rebond qui ne se confirmera qu’en juillet.

Les spéculateurs pourront tenter des puts ou des VAD sur les trackers jusqu’au 17 juin. Pour les autres investisseurs, nous souhaitons qu’ils aient recouvert des liquidités pour racheter les actions vendues en mai et qui conservent un potentiel ou se placer sur des nouvelles.

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Portefeuille RECAPITULATIF GENERAL

1 juin 2005

Les trois valeurs conseillées en “Repères” dans la Lettre de mars 05 n’ont pas fait de miracle durant le mois d’avril : les pesanteurs macro-économiques ont nui à l’évolution de notre sélection. De plus, nous avons été trop gourmande concernant Sylis en dépassant notre période anticipée de hausse. Le titre a consolidé faisant fondre nos espérances de gains : on ne nous y reprendra plus. Nous serons plus stricte à l’avenir ! une fois n’est pas coutume, le cumul de la vente de nos trois valeurs fait apparaître une moins-value.

Essilor Intl - EF (CAC 40) :

Sans gloire…

Nous pensions que le titre démarrerait doucement, c’était peu dire… mais qu’il se reprendrait en avril. Dans un marché incertain, il fit surtout du yoyo en ne regagnant vraiment du terrain qu’à la fin du mois : entre le 30 avril et le 6 mai, il gagna 3,35% (56,95€), puis consolida en mai. Par mesure de prudence nous avons vendu sans gloire le 29 avril à 55,55€. Le 23 mai, le titre cotait 56€. À ce prix il était préférable d’avoir recouvert des liquidités en prévision de juin.

Lagardère - MMB (CAC 40) :

La morosité d’avril…

Le 18 février 2005, nous vous avions conseillé d’attendre une consolidation pour se placer sur le titre. Il cotait alors près de 60€. Nous l’avons acquis à 58€ le 14 mars 05, envisageant une hausse fin mars qui s’est réalisée (58,40€ le 31 mars) mais la jugeant trop faible nous avons tenté de garder un peu plus longtemps la valeur. Malheureusement avril ne lui a pas été favorable (55,75€ le 28 avril 05). Nous avons donc soldé notre ligne le 29 avril à 55,55€ enregistrant une légère moins-value.

Comme avec d’autres valeurs, nous avons été victimes de la morosité du mois d’avril.

Sylis - LYSP :

Trop gourmande…

Le 11 mai le groupe annonçait pour le 1er trimestre 05 un CA de 32 M€ soit 7,5% de moins qu’un an avant la même époque. Des investissements plus lourds que prévus pour renforcer le dynamisme de la société et une saisonnalité élevée due à la structure de la clientèle, expliquent cette contre-performance. Le management prévoit cependant une légère progression du CA et de la rentabilité.

Acquis à 6,29€ le 28 fév. 05, le titre a parfaitement suivi nos prévisions “remontant la pente à la mi-mars” : il touchait un plus haut de 7€ le 15 mars -où nous aurions dû vendre- pour reconsolider ensuite (comme prévu) surtout après l’annonce de ses résultats, allant jusqu’à 5,10€ le 20 mai. Nous avons encore été trop gourmande… et cela nous aura pénalisée ! Que faire maintenant ?

L’action a des chances de remonter autour du 2 juin mais dans un environnement qui risque d’être volatile. On vendra à ce moment-là si elle s’est rapprochée de son cours d’achat.

Sinon, on gardera le titre, et l’on renforcera en juin où il risque de subir la consolidation du marché, en vue de fin juillet/ début août, qui devrait lui être favorable.

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