Articles avec le mot clé : moyen-terme

NOBERT DENTRESSANGLE GND

1 juin 2005

…un apogée boursier en mars 2006…

Les fondamentaux.
Malgré la hausse des cours du pétrole et une concurrence forte sur le transport international, Norbert Dentressangle a poursuivi sa croissance au cours du premier trimestre 2005 puisque son chiffre d’affaires de 334 M€ a progressé de 3,1% par rapport au premier tri-mestre 2004. La branche Transport (61% du chiffre d’affaires hors taxe en 2004) a fait preuve d’un bon dynamisme avec une activité en progression de 5,7% par rapport au premier trimestre 2004. En revanche, faute de nou-veaux contrats, les prestations logistiques (39% du CAht en 2004) ont vu leur activité se rétracter de 1%. Pour l’ensemble de l’année, les dirigeants restent optimistes, tablant sur une croissance du chiffre d’affaires de l’ordre de 6 à 8% et sur un maintien des marges opé-rationnelles au niveau de 5% déjà atteint au cours de l’exercice 2004. À plus long terme, le nouveau business plan “Challenge 2008″ pré-senté récemment, met l’accent sur les investissements destinés à atteindre, par croissance interne et externe, un chiffre d’affaires de 2 Mds d’euros en 2008 (contre un CAht de 1303 M€ en 2004) et une rentabilité égale à 5% du CAht. Pour y parvenir, le groupe s’appuie sur les éléments suivants :
- l’accélération de l’internationalisation : déjà implanté dans 14 pays, le groupe réalise 24% de son chiffre d’affaires à l’étranger. Actuel-lement, deux axes de développement sont privilégiés : les pays de l’Est et la Chine où Norbert Dentressangle a ouvert un premier bureau de représentation fin 2004 ;
- sa concentration sur des niches à forte valeur ajoutée :
. le transport de lots complets (livraison d’un groupe de marchandises destiné à un seul client),
. le groupage international : fragmentation des envois de marchandises afin de limiter les niveaux de stocks des clients,
. la location de voiture avec chauffeur,
. les transports entre la Grande-Bretagne et le vieux continent, trajet sur lequel le groupe est leader européen,

L’ensemble de ces activités permet d’obtenir des contrats de transport de longue durée et récurrents ; en effet, plus de la moitié des re-venus de transport conditionnés proviennent de contrats compris entre un et trois ans. Cette récurrence permet à Norbert Dentressangle de lisser les effets de cycle et constitue une sécu-rité contre la baisse de l’activité économique ;
- sa présence dans tous les secteurs d’activité, aussi bien la grande distribution, la chimie, l’automobile, le luxe ;
- la solidité de sa situation financière : au 31 décembre 2004, l’endettement financier net ne représentait que 0,81% des fonds propres.
Compte tenu de ces perspectives de croissance régulière et de la très grande capacité de résister aux situations de crise dont à fait preuve le groupe, nous restons positive sur les fondamentaux de cette affaire très solide.
À un cours de 44,80€ le 19 mai 2004, le titre ne capitalisait que 9,02 fois les résultats esti-més 2006 et restait moins cher que son princi-pal concurrent Géodis dont les résultats sont moins performants.

Les cycles planétaires et le comportement boursier.
Le titre a perdu plus de 27% depuis son record historique à 54€ (à la fin du mois de janvier 05) au 9 mai 05 (39€).
Il a ensuite remonté un peu la pente. Ayant bien géré la hausse du pétrole en début d’an-née, toute baisse du carburant devrait maintenant améliorer sa rentabilité.
Qu’en disent les cycles planétaires ?
Ce n’est qu’en mars 2006 que Norbert D. de-vrait voir son apogée boursier. D’ici là la va-leur est plutôt bien orientée sauf de la fin octo-bre à la fin novembre 05 où elle risque d’être mise en voie de garage pour en sortir autour du 20 décembre 05 et repartir à une allure modérée jusqu’à mars 06. Il s’agit donc d’un inves-tissement de moyen terme en évitant la fin de la période automnale.
On conseillera de se placer autour du 12 juin et l’on conservera dans un premier temps jus-qu’en octobre 05 pour y revenir ensuite.

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GROUPE CRIT CEN

1 juin 2005

ŸLes fondamentaux.

Il semblerait que la Bourse n’ait pas vu les possibilités de développement du Groupe de services et que son titre ne soit pas encore apprécié à sa juste valeur.

Avec 362 agences (dont 351 en France) Crit est un acteur majeur du travail temporaire (+88% de son CA) en France où il est le premier groupe indépendant. Par ailleurs, il est un des leaders français de l’assistance aéroportuaire avec plus de 500 véhicules et engins.

Or, ses comptes pour l’exercice 2004 affichent un CA de 1,12 Md d’euros en hausse de 2,5% et le résultat d’exploitation à 38,6 M€ est en hausse de 8,6% par rapport à 2003. Enfin le résultat net a été multiplié par deux et avant survaleurs il est en hausse de 18% à 20,7 M€, ce qui représente 1,8€ par action. La diminution de 27M€ du désendettement permettra à Crit de distribuer un dividende net de 0,16€ c’est-à-dire majoré de 45% par rapport à l’exercice précédent.

La croissance du groupe Crit ne semble pourtant pas “temporaire” : l’accélération de l’activité dans le travail justement temporaire et qui a été enregistrée au 4ème trimestre 2004 se confirme en 2005. On notera que le groupe, bénéficiant de la souplesse de son organisation et de l’expertise de l’accompagnement des personnes handicapées vers le monde du travail, a créé un département “Emploi et Handicap” afin de favoriser l’accès à l’emploi à ces personnes et aider les entreprises dans leur démarche de cohésion sociale.

Ne mériteraient-ils pas dès lors le critérium des services ?

Dans l’aéroportuaire, de nombreux contrats ont été signés, notamment le renouvellement de l’assistance aéroportuaire avec Air France pour un montant global de 43M€, ce qui permettra aux marges du groupe de s’améliorer de manière sensible.

En normes mes IFRS, le BNpa Pourrait augmenter de près de 30% (2,20€) pour certains analystes.

En tout état de cause, le Per représente 10,31 fois les bénéfices estimés en 2005 alors que les perspectives laissaient envisager un multiple de 12 à 13.

Ÿ Les cycles planétaires et le comportement boursier.

Après avoir atteint plus de 26€ le 1er mars 05, le titre a consolidé en mai (21€) pour revenir vers les 24€ en cette fin du mois.

La valeur ne présente pas de cycles négatifs en juin et nous serions tentée d’investir dès le début du mois si nous ne craignions pas les intempéries boursières à venir.

En revanche, juillet nous semble de meilleure facture notamment à la fin du mois où les investisseurs devraient particulièrement apprécier la valeur. On mettra alors un stop au plus tard le 1er août car les “choses” risquent de se gâter ensuite !

Il nous semble en effet préférable de rester à l’écart pendant tout le mois d’août. La Bourse reviendra à de meilleurs sentiments en septembre.

En conclusion, on peut essayer d’investir début juin à moins de 24€ mais à condition d’envisager de moyenner ou ne se placer qu’à la fin du mois.

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ITESOFT ITE

1 juin 2005

Ÿ Les fondamentaux.

Cette fois ci Itesoft semble s’être remis sur le chemin de la croissance et devrait, après quelques années de pertes, renouer avec des résultats positifs.

L’exercice 2004 s’est révélé décevant pour l’éditeur de logiciels puisqu’il s’est traduit par une perte de 0,57 M€ : le Royaume uni a connu des difficultés liées à un repli de 15% des ventes et à la mise en œuvre au second semestre d’une réorganisation commerciale et technique qui s’est traduite par la nomination d’un nouveau PDG.

L’année 2005 a très bien démarré pour Itesoft qui affiche un chiffre d’affaires trimestriel de 4,6 M€, en progression de 26% par rapport au premier trimestre 2004 : tandis qu’en France l’année a bien commencé, au Royaume-Uni, la croissance a retrouvé un bon rythme (+35,6% par rapport au premier trimestre 2004) grâce à la livraison de projets significatifs engagés en 2004. La poursuite de la réorganisation engagée au second semestre 2004 et les premiers signes d’amélioration sur le terrain commercial sont encourageants pour les prochains mois.

Pour l’ensemble de l’année 2005, les dirigeants tablent sur une croissance de l’activité supérieure à 5% et sur un retour des bénéfices. Cette hypothèse nous semble très raisonnable compte tenu de la volonté du groupe de s’imposer dans les prochaines années parmi les deux ou trois acteurs mondiaux incontournables sur le marché du traitement automatique du document et de la capture des flux d’information. Pour réaliser cette ambition, la stratégie de l’équipe dirigeante repose sur deux axes :

1) L’enrichissement permanent fonctionnel et technologique de sa gamme de logiciels qui proviendra de :

-la sortie de nouveaux produits : le produit Itesoft free mind, lancé en novembre 2004 est un logiciel très performant : il assure toutes les fonctions nécessaires à l’exploitation de documents entrant dans l’entreprise (courriers, formulaires, factures, règlements) ; il les capture, les identifie, les indexe, les lit puis les stocke pour les rendre accessibles sous forme électronique.

- la reconnaissance presque parfaite des caractères qui permet d’améliorer la qualité de lecture et par la même d’accroître ainsi les gains de productivité dans les entreprises

-la simplification de la mise en place des produits notamment des paramétrages,

2) Le développement international, alors que 60% du chiffre d’affaires en 2004 sont réalisés à l’étranger.

-c’est le principal levier de la croissance d’Itesoft ; en effet, le marché mondial pèse près de trente à quarante fois le marché français. L’extension à l’étranger est planifiée en trois phases, dont la première, l’implantation au Royaume-Uni et en Allemagne, a déjà été concrétisée. Les phases suivantes seront le développement en Europe puis celui du marché américain.

Depuis le début de l’année, le titre n’a gagné que 1,1% car l’action a été malmenée à cause des mauvais résultats enregistrés au cours de l’exercice 2004. A un prix de 3,70€ le 27 mai 2005, la valeur se situait à un niveau relativement bas ; aussi serait-il opportun de se porter acquéreur, compte tenu du redressement des résultats attendus dès cette année.

Ÿ Les cycles planétaires et le comportement boursier.

Valeur au parcours erratique dont le cours a culminé en février 05, pour consolider ensuite jusqu’en avril et se reprendre début mai. Elle pourrait à nouveau réagir la dernière semaine de juin mais pour une courte durée : risque de consolidation autour du 11 juillet.

Il serait donc plus prudent de se placer à ce moment-là en suivant son évolution jusqu’à la mi-août. Celle-ci n’est pas “soft” et a plutôt tendance à se faire par à-coups, aussi la suggérons-nous plus particulièrement en Trading en mettant des stops !

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